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REER : Séparons le vrai du faux!

Un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) sert-il seulement pour la retraite? Peut-il servir à acheter une propriété? Les REER ne procurent-ils que de faibles rendements? Plusieurs croyances erronées circulent au sujet du REER. Voici quelques faits tirés du blogue de La Capitale pour vous permettre de distinguer le vrai du faux.

1. L’argent investi dans un REER peut être utilisé pour autre chose que la retraite.

Même s’il est conçu pour permettre d’épargner en vue de la retraite, l’argent cotisé dans un REER peut être utilisé avant la retraite, pour d’autres besoins. Deux exemples :

- Acheter une première propriété grâce au régime d’accession à la propriété (RAP).

- Retourner aux études grâce au régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP).

2. Cotiser à un REER n’est pas la seule manière de commencer à épargner.

Il est primordial de commencer à épargner le plus tôt possible. Cependant, le moyen d’épargner doit être sélectionné en fonction de votre situation.

Par exemple, si vous êtes un étudiant dont le revenu n’est pas encore assez élevé pour payer de l’impôt, mais que vous souhaitez tout de même mettre de l’argent de côté, il serait probablement plus judicieux pour vous d’ouvrir un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) que de cotiser à un REER.

3. On peut cotiser à un REER avant 18 ans.

Si votre revenu est assez élevé pour vous permettre de le faire, vous avez le droit de cotiser à un REER dès votre première déclaration de revenus. Contrairement au CELI, il n’y a pas d’âge minimal pour investir dans un REER.

4. Le rendement obtenu par votre REER dépend des placements qu’il contient.

On peut comparer un REER à un contenant hermétique, dans lequel on place sa collection de placements afin de mettre leur rendement à l’abri de l’impôt. Ainsi, le rendement obtenu dans votre REER dépend des placements que vous avez choisi d’y placer, en fonction de votre profil d’investisseur et du type de placements qui vous convient le mieux.

5. Il n’y a pas de cotisation annuelle minimale requise.

Vous avez eu des dépenses additionnelles ou une réduction de vos revenus cette année? Vous n’avez pas l’obligation de cotiser à votre REER chaque année ni de minimum à cotiser. Vos droits de cotisation – pouvant atteindre 18 % de votre revenu de l’année précédente – seront simplement transférés à l’année suivante.

Cependant, rappelez-vous qu’il demeure primordial d’avoir un plan d’épargne en vue de votre retraite. Pour maximiser vos chances d’atteindre vos objectifs, l’idéal est de vous fixer un montant de cotisation annuelle cible. Deux bons conseils pour y arriver plus facilement : instaurez des prélèvements périodiques préautorisés et faites appel à un conseiller en sécurité financière afin d’élaborer un plan d’épargne solide.

6. Pour maximiser vos économies d’impôt, mieux vaut attendre la retraite avant de retirer de l’argent de votre REER.

Pendant que vous avez un revenu d’emploi, votre taux d’imposition est plus élevé qu’à la retraite. C’est pendant cette période qu’il est avantageux de cotiser à un REER, car les sommes cotisées sont soustraites de votre revenu imposable. Cependant, c’est le pire moment pour retirer des sommes de votre REER, car celles-ci s’ajouteront à votre revenu, vous amenant à payer de l’impôt sur un plus gros montant, à un taux plus élevé.

À la retraite, votre revenu devrait logiquement être plus bas et votre taux d’imposition aussi. C’est donc le meilleur moment pour retirer des sommes de votre REER, puisque vous paierez normalement de l’impôt sur un plus petit revenu, à un taux plus faible.

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1. Pour le compte de La Capitale services conseils inc., cabinet de services financiers.