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Marché de vendeurs ou d’acheteurs : comment s’y retrouver?

Marché d’acheteurs ou marché de vendeurs? La question se pose rapidement lorsqu’on pense mettre en vente ou acheter une propriété. En effet, la réponse donne de bonnes indications sur la façon dont il faudra aborder son projet immobilier.

La tendance observée dans un segment de marché ou dans une région donnée est basée sur le phénomène de l’offre et de la demande.

Un marché d’acheteurs

De façon générale, on dit qu’un marché d’acheteurs avantage ceux qui envisagent d’acquérir une maison. Plus avantageux parce que le nombre de propriétés à vendre (l’offre) est relativement élevé par rapport au nombre d’acheteurs potentiels (la demande). Ces derniers ont alors accès à un plus grand inventaire pour faire leur choix.

Moins il y a d’acheteurs potentiels sur le marché, plus le délai de vente risque de s’étirer. On observe aussi un ralentissement de la hausse des prix, puisque la compétition est plus féroce entre les vendeurs.

Pour augmenter ses chances de vendre rapidement, le propriétaire doit donc offrir un produit qui peut rivaliser avec le reste du marché et l’afficher à un prix attrayant pour les acheteurs potentiels.

Un marché de vendeurs

C’est l’inverse dans un marché de vendeurs, où le nombre de propriétés en vente (l’offre) est relativement faible et le nombre d’acheteurs potentiels (la demande) plutôt élevé. Dans ce cas, plusieurs acheteurs risquent de s’intéresser aux mêmes propriétés. Ce phénomène peut créer la formation d’une bulle immobilière, c’est-à-dire une hausse très rapide des prix sur le marché.

La région de Montréal est l’exemple parfait d’un marché extrêmement vigoureux depuis 2018. Saviez-vous que les avantages de vendre sans commission dans ce contexte sont importants? En effet, les économies réalisées en sauvant la commission aideront les vendeurs à déposer une plus grosse mise de fonds sur l’achat de leur prochaine demeure.

Un marché équilibré

Au Québec, le marché tend vers l’équilibre dans la plupart des secteurs. C’est le cas lorsqu’on compte environ 8 à 10 vendeurs pour un acheteur, selon la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL).

D’ailleurs, une économie en santé et une croissance de la population en 2018 ont permis au marché immobilier de croître dans la majorité des régions du Québec, a analysé Joanie Fontaine, économiste chez JLR Solutions foncières.